Oidium : traitement bio

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Voici quelques conseils pour traiter au plutôt le champignon oidium (sur des courgettes pour mon cas) :

  • Eau de javel, De manière préventive, vous pouvez au début de l’hiver pulvériser une solution de 25ml d’eau de javel par litre d’eau directement sur le sol. De même lorsque la maladie s’est déclarée, pulvérisez sur les feuilles et sur le sol la même solution. Le chlore n’a que peu d’impact sur l’environnement et se détruit rapidement.
  • En pulvérisant une solution à base de lait de manière préventive ou curative. En effet, le lait possède des vertus antifongiques naturelles et une étude de 1999 démontre ses réelles capacités à lutter contre les maladies cryptogamiques et en particulier contre l’oidium. Pulvérisez une solution de lait écremé à raison de 1 pour 9
  • Traitement au bicarbonate de soude. En raison de son ph basique, le bicarbonate de soude empêche la formation des spores des champignons responsables de la maladie
  • Traitement au permanganate de potassium, Le permanganate de potassium est disponible en pharmacie. Diluez 1,5g dans un litre d’eau et pulvérisez sur le feuillage
  • Traitement au soufre ,Employé depuis un siecle et demi sur la vigne, le soufre est un produit reconnu par l’agriculture biologique. Il agit également sur d’autres champignons ou acariens. Du fait qu’il est totalement biodégradable, il peut être utilisé très prêt de la récolte.

Et voici maintenant les précautions à prendre après une attaque oidium :

  • Détruisant et en brûlant les plantes malades
  • En observant des rotations de cultures
  • En évitant d’arroser le feuillage ou en créant trop d’humidité
  • En espaçant les cultures et en paillant le sol

J’ai actuellement une attaque d’oidium, je vais donc mettre en application différentes solution « bio » ou biologique, la une et la deux . Pour le désherbage découvrez le guide et avis des desherbeurs thermiques.

Je vous tiendrai au courant de résultats

Mildiou : traitement bio

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Voici des conseils pour le traitement du mildiou sur tomates ou pomme de terre de façon dite ‘bio’:

Traitements biologiques reconnus contre le mildiou en culture biologique

  • Les solution cupriques à base de cuivre comme la bouillie bordelaise oubourguignonne (il n’ya pas que la bordelaise dans la vie )
  • Des solution à base de bicarbonate de soude et de savon ou de liquide vaisselle en vaporisation sur les plantes contaminées.

En  prévention je vous recommande les solutions suivantes dites bio et reconnues en culture biologique.

  • Détruisant et en brûlant les plantes malades
  • En observant des rotations de cultures
  • En évitant d’arroser le feuillage ou en créant trop d’humidité
  • En pulvérisant du purin de prêle de manière préventive
  • En ayant soin désinfecter ses outils ayant servi a couper un plant atteint.

 

De ces conseils , je vais en mettre en place rapidement sur les plans atteints de mon potager.

Je vous tiens au courant au mieux ou au pire .

La culture de la courgette

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Les grands principes pour la culture de la courgette sont les suivants :

  • respectez les bonnes périodes de plantation,
  • appréciez la lune et ses jours fruits et graines
  • soyez doux avec la terre, travaillez avec une Grelinette
  • prévoyez de la place
  • associez du basilic contre oïdium , je vous en reparlerai lorsque je le ferrai, ;-)
  • préférez une terre riche.
  • de l’eau ou de la paille.

Mais dans la culture de la courgette, il y a un sujet peu abordé celui de la récolte .

Une discussion au téléphone avec mon papa m’a donné envie de vous parler de la récolte de la courgette, en plus de sa culture. Peut-être partagerez-vous mon avis, on parle trop souvent de la culture et très rarement de la récolte.

Pour moi, il y deux récoltes :

  • la récolte « conserve-repas »
  • la récolte « gourmande à la sauvette »

La récolte « gourmande à la sauvette » existe avec les tomates par exemple, c’est lorsque vous passez par le potager, volontairement ou involontairement, et que vous prenez un légume pour le croquer en dehors d’un repas, rien que pour le plaisir.

La récolte   »conserve-repas » pour la courgette appelle à l’étonnement, pourquoi ? je ne récolte que des courgettes « d’ogre », 0.800 kg à 2.3 kg pour cette saison. Rien à voir avec les courgettes du supermarché qui ressemblent plus en taille à des cornichons ou des petits concombres (conféré la conversation avec mon Papa, je partage son avis de Bourguignon).

Pour information, la photo ci-jointe présente une courgette d’environ 1.2 kg, de quoi faire un plat de résistance pour 4 personnes ( 1 poulet, une courgette et 50 % de pomme de terre, le tout au four et assaisonné suivant le envies)

Les jardins partagés

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Manger des fruits et légumes fraîche¬ment cueillis est un plaisir que peu de citadins peuvent généralement goûter.
Heureux, les possesseurs d’un jardin… Ils peuvent faire pousser les légumes qu’ils veulent, manger bio à volonté en adoptant un mode de culture naturel et sain, sans produits chimiques, redécouvrir des variétés anciennes… Plus difficile quand on habite dans un appartement. Même s’il est aussi très réjouissant de créer un petit bout de potager en pot sur son balcon ou un coin de fenêtre.
Plusieurs communes de l’agglomération mettent à la disposition de leurs habitants des espaces dédiés au jardinage. Des jardins familiaux ou jardin partagés comme à Ris-Orangis et Courcouronnes et bientôt Bondoufle. Des jardins partagés comme à Évry. À Lisses, il y a quelques années, on a même planté des légumes dans les jardinières de la commune I Expérience qui préfigurait les multiples opérations de ce type aujourd’hui en France.
Les occupants des jardins familiaux et des jardins partagés sont incités à cultiver leur potager de manière à respecter l’environnement. L’apprentissage des techniques naturelles est l’occasion de riches échanges entre les jardiniers. Autour de ce qui devient vite une passion commune, on apprend à s’entraider, mais aussi à se connaître, à se respecter… Une expérience du vivre ensemble et de la convivialité que l’on peut encore faire dans les villages, entre voisins dont les jardins sont mitoyens, mais qu’il est plus difficile de partager dans les villes.
Bonheur pour les yeux, plaisir pour les papilles, un potager au pied des immeubles, c’est aussi une poche de nature, un poumon vert qui nous apporte de l’oxygène et favorise la biodiversité.

Un jardin en ville

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Dans le cadre de l’opération «Jardin en ville » lancée par, la commune d’Évry, un jardin partagé permet désormais aux habitants des Épinettes, d’Evry Sud et d’Evry Centre de faire pousser des légumes à deux pas de chez eux, selon des méthodes écologiques.

À l’extérieur du Jardin en partage, le long de la rue Charles-Fourier et du parking, la Ville d’Évry e planté huit jeunes arbres fruitiers cerisiers, pommiers, poiriers et pruniers. Leurs fruits seront librement accessibles aux passants. Mais, patience, il faudra attendre au moins trois ans avant que ce verger urbain arrive à maturité…

Des carottes et des poireaux à deux pas de Télécom SudParis… La création d’un jardin partagé de 200 m2 rue Charles-Fourier, à Évry, en mars dernier, est tout un symbole: celui du retour au naturel pour rééquilibrer la sophistication technologique de notre société. Ce « Jardin en partage », comme l’ont baptisé ses membres, est l’un des huit projets retenus dans le cadre de l’opération « Jardin en ville» conduite par Évry (lire encadré). Il résulte d’une réflexion commune au sein des conseils de quartier des Épinettes, d’Évry Sud et d’Évry Centre, à la croisée desquels il est situé.
Ses deux parcelles cultivables (550 m2 au total) seront exploitées collectivement par 29 Évryens, dont certains n’ont encore jamais approché une bêche ou un arrosoir. Pas grave: un « comité d’experts» sera à leur côté pour leur apprendre les méthodes de culture. Des techniques naturelles uniquement car les pesticides et les engrais non autorisés en agriculture biologique sont exclus de cet espace, comme le veut d’ailleurs la charte du Jardin en ville.
« Notre but est defaire découvrir le vrai goût des légumes qui ne sont pas calibrés… » souligne Christian Dron, coordinateur de l’association RERS (Réseau d’échanges réciproques de savoirs) d’Évry Centre Essonne, qui gère le jardin. Certaines cultures seront privilégiées : les simples (des plantes aromatiques comme la sauge, le thym … ), les légumes anciens du type panais, rutabagas, courges spaghettis, de même que les fleurs pour leur influence bénéfique sur le maraîchage. Mais aussi des végétaux plus classiques : carottes, radis, salades, poireaux… Les larges allées ainsi qu’un carré surélevé rendent les activités de jardinage accessibles aux personnes handicapées en fauteuil.

Pour répartir le travail, un planning précis a été établi en fonction des préférences de chacun, un carnet de bord faisant le point des travaux exécutés ou en cours. Quant aux récoltes, elles seront bien sûr partagées!